Je vous présente ce soir un conte japonais : Le secret de la grue blanche.
Celui-ci est édité par Nobi Nobi !, une maison d’édition qui se concentre sur des livres destinés aux plus jeunes et qui sont inspirés de la culture asiatique et plus précisément Japonaise.
Je me suis donc laisser envoutée par cette petite histoire, celle d’un jeune paysan, Makoto, qui un jour sauve une grue blanche trouvée dans la forêt et qui fait la connaissance de Saori, qui le soir même vient frapper à sa porte. C’est le début d’un amour sincère mais qui malheureusement ne pourra perdurer. Malgré destiné aux plus jeunes, cette histoire nous présente une morale à retenir qui évoque notamment la liberté de chacun, le respect de l’autre, et la jalousie qui peut parfois amener un couple à se détériorer.
Ce petit conte japonais est accompagné de magnifiques illustrations ! Cela a été un réel plaisir pour les yeux et un énorme point fort pour familiariser les plus petits à la culture japonaise et à ses traits délicats et particuliers.
Ce qui est également très intéressant sont les pages « bonus » qui présentent un lexique composé de mots japonais, les premières esquisses de Saori et des autres ou encore des explications à propos du conte.
Bref, ce livre regroupe selon moi tous les ingrédients pour être irrésistible, c’est-à-dire, une histoire d’amour touchante, des illustrations magnifiques et un petit côté japonais à croquer !
Je remercie Babelio et les éditions Nobi Nobi ! pour ce partenariat !
4ème de couverture :
Makoto, un jeune paysan, trouve sur son chemin une grue blessée. Il soigne l'animal, puis le regarde s'envoler. Le soir même, une jeune femme nommée Saori frappe à sa porte : la tempête qui se prépare l'empêche de rentrer et elle a besoin d’un toit pour s'abriter. Avec le temps, les deux jeunes gens tombent amoureux l'un de l'autre et décident de ne plus se quitter. Le couple vit heureux, mais l'hiver s'installe et les provisions viennent vite à manquer. Saori propose alors de tisser une étoffe qui pourra être vendue au marché. Mais Makoto doit lui faire la promesse de ne jamais ouvrir la porte de la pièce dans laquelle elle s’enferme pour travailler... Après le succès de Princesse Pivoine, Ein Lee nous enchante une nouvelle fois avec ses illustrations raffinées. Laissez-vous emporter par ce classique de la culture japonaise tout en délicatesse !
note : 10/10
Voici un livre qui m'a emballée du début à la fin!!
16 lunes est un roman fantastique mais dont les divers éléments se marient très bien. On peut y retrouver une histoire d'amour, de la magie mais ce qui est original ici, c'est l'ajout d'une dimension historique.
L'auteur a réussi a intégrer à merveille des éléments en rapport avec la Guerre de Sécession et plus précisément des flashbacks de celle-ci vue par l'héroïne, Léna, grace à un médaillon ensorcelé.
Ce qui m'a surprise également, c'est que, malgré son nombre de pages conséquant, le livre ne tire pas en longueur. Aucun risque donc de s'ennuyer avec les nouveaux éléments croustillants qui nous viennent sans cesse.
J'aime à voir aussi que pour une fois, c'est la jeune fille qui est surnaturelle et non le garçon comme on le voit souvent dans ce genre de lecture. Léna est un personnage attachant malgré son coté solitaire et renfermé. On sent bien qu'elle a juste du mal à faire confiance aux gens,à se confier et à dévoiler ses sentiments. Au fond, elle nous touche plus qu'on ne le pensait et on est pris par cette envie de l'aider face au destin difficile qui lui fait face.
La fin du roman est vraiment riche en rebondissements et laisse la voie libre pour la suite intitulée "17 lunes" qui m'attend sagement dans ma bibliothèque! :) Je précise tout de même qu'un 3ème tome est sorti et pas de surprise sur son titre : "18 lunes".
4ème de couverture :
J'ai longtemps rêvé de cette fille. Elle apparaissait dans un cauchemar où, malgré tous mes efforts, elle tombait sans que je ne puisse la sauver. Je me savais lié à elle d'une façon particulière. Et puis une jour, elle est arrivée en chair et en os au lycée de Gatlin, notre petite bourgade du Sud des Etats-Unis. Elle était belle et mystérieuse.Si j'avais su qu'en même temps que cette fille, dont j'allais tomber éperdument amoureux, surgirait aussi une malédiction... Nous étions menacés. Et cette fois j'allais devoir la sauver... L'amour sera-t-il plus fort que le destin?
Note : 10/10

Titre : Delirium
Auteur : Lauren Oliver
Pages : 456
Année : 2011
Editeurs : Hachette
Prix : 18€
Bonjour !
Après deux longs mois pendant lesquels j’ai du travailler énormément pour mon bachelier, j’ai pu enfin finir mon livre « Delirium » de Lauren Oliver.
On me l’avait fortement conseillé et je ne regrette pas de l’avoir acheté!
Tout d’abord, je voudrai souligner l’immense imagination de l’auteur qui a su créer un monde bien spécifique, qui ressemble fortement à notre réalité mais où l’amour est perçu comme une maladie extrêmement grave et où toute la vie des gens se retrouve conditionnée.
Lauren Oliver ne fait pas que poser un décor avec les éléments minimums pour y parvenir, mais on souligne un vrai travail de recherche de l’auteur. On peut ainsi voir qu’a chaque début de chapitre, nous retrouvons des extraits du « livre des trois S » qui est une sorte de « bible » qui indique ce qu’il est permis de faire ou non et décrit aussi la maladie de l’amour, appelée scientifiquement « Amor Deliria Nervosa », avec ses symptômes et les sanctions infligées à ceux qui ne respectent pas les règles. On peut y voir également des morceaux de poèmes, d’extraits d’œuvres tels que « Roméo et Juliette » de William Shakespeare en indiquant évidemment qu’il s’agit d’ouvrages interdits.
Dans l’histoire il est question d’un « Protocole ». Il s’agit d’une opération faite sur tous les habitants de Portland lors de leur adolescence pour leur faire perdre toute émotion, ressenti et ainsi les protéger de l’amour. Ainsi, les gens ne se mettent plus ensemble par amour mais sont apparié par les instances désignées à cette fonction. Au début de l’histoire, Lena, notre héroïne, compte les jours qui la séparent de sonprotocole. Elle l’attend avec impatience pensant ainsi qu’elle sera en sécurité et en paix après l’opération. Cependant, comme on l’attendait, Lena fait la rencontre d’un jeune garçon, Alex, dont elle tombe amoureuse. Celui-ci est un Invalide, c'est-à-dire un qu’il vit dans la Nature, en dehors de la zone sécurisée de Portland.
Cependant, il vit sous une fausse identité à Portland et cela leur permet de se voir en cachette. Il va faire changer complètement la vision de Lena sur la vie, le monde et les certitudes qu’elle avait. Il lui montre que l’amour n’est pas une maladie, mais un sentiment incroyable qui émerveille notre vie.
La grande force de ce livre est les sentiments qu’il procure aux lecteurs. On s’identifie très facilement à Lena et on plonge avec elle au cœur de ses sentiments naissant et de leur évolution, de ses doutes aussi lorsqu’elle découvre que son monde n’est fait que de mensonges, de l’excitation mêlée à la peur qu’elle ressent chaque fois qu’elle va retrouver Alex en cachette et finalement de l’amour profond et sincère qu’elle lui porte. Un sentiment d’amour si fort qui nous fait verser une petite larme à la fin du roman….
4ème de couverture
Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand
des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue…
Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses
certitudes…
« Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je
préférerais être contaminéepar l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que
vivre un siècle étouffée par ce mensonge. »
Note : 9,5/10
Titre : Les faucheurs, tome 1 : Chat Blanc.
Auteur : Holly Black
Pages : 365
Année : 2011
Editeurs : Fleuve Noir
Prix : 16,90€
Bonsoir à tous!
Il m'a été donné de lire, grâce encore une fois à l'action Masse Critique du site Babelio, le tome 1 de la série "Les faucheurs". Son auteur, Holly Black, est mondialement connu grâce aux "Chroniques de Spiderwick", qui ont été adaptées sur grand écran en 2008. Elle est connue pour ses ambiances gothiques et le fantastique, et le fantastique est en effet bien ancré dans "Chat Blanc". En effet, c'est une sorte de nouvelle magie noire qui y voit le monde. Les faucheurs sont des personnes disposant de certains dons, qui ne peuvent se déclencher que lors d'un contact physique. Aussi, tous les personnages du monde dans lequel vit Cassel, le héros de notre histoire (un monde qui est le même que le nôtre géographiquement parlant), portent des gants. Les faucheurs ont plusieurs catégories comme faucheur de vie, de chance, de sentiments,...
Tout au long du livre, en plus du fil conducteur de l'histoire, il est souvent question d'arnaque, d'escroquerie, et de crimes. Cassel par exemple, à l'habitude de mentir la plupart du temps et d'organiser des paris payants dans son école, ce qui est interdit, afin de gagner de l'argent. Une attitude digne d'un anti-héros... Mais ces petits passage ne manquent pas de piquants et montrent aux lecteurs que les "gentils" ne sont pas forcément purs tout le temps! L'écriture d'Holly Black reste très fluide, agréable à lire et à suivre, on rentre bien dans les décors et les personnages. Seul petit bémol de ce livre, selon moi : le début manque un peu d'action et des mots ou termes que l'on ne comprend pas sont expliqués par après seulement.
4ème de couverture.
Cassel a 17 ans. Il semble à première vue un garçon normal. Mais c'est bien ça le problème. Toute sa famille appartient au genre qu'on appelle "faucheur", personnes ayant un don spécifique que l'on peut activer par un simple contact physique. De plus, il a tué son amie d'enfance, Lila. Mais l'a-t-il vraiment tuée? Car Cassel n'en garde aucun souvenir. Seul subsite des rêves dans lesquelles un chat blanc mystérieux entrent toujours en ation. Ets-ce que sa famille pourrait l'avoir manipulé? Pourquoi autant de mystère autour de l'affaire avec Lila? et pourquoi ne veut on jamais aborder le sujet devant lui? Cassel aimerait bien avoir des explications et décide de chercher par lui-même.
Note : 8/10